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Petite épistémologie de la créativité - première partie

(Sous-titre provisoire: De la contrainte nécessaire.) Une des choses qui font de l’Homme un être vraiment étonnant est sa capacité à in...

jeudi 31 juillet 2014

Azimov et Fondation

Asimov est sûrement le plus grand auteur de science fiction de tous les temps ( c'est le jury du prix Hugo 66 qui le dit ). Fondation, tome 1, est à ce jour le bouquin le puis puissant que j'ai lu. Après avoir enchainé avec les autres tomes, j'ai commencé la cycle des robots. Non sans appréhension car je sais que l'auteur des davantage connu pour ce cycle-là que celui de Fondation. Il a également, après deux décennies, joint les deux cycles en quelques romans supplémentaires. Après deux tomes des Robots, je dois dire que son génie est indéniable. Un fou. Affaire à suivre et à développer.!!

La plus belle des solitudes

... est aussi celle qui nous terrifie le plus!

inviolabilité de son cerveau,
au plus intime de ses pensées,
cette sensation vertigineuse que l'on peut avoir, par instant, de se savoir seule, toujours, irrémédiablement seule, avec soi-même! Solitude qui fait que l'on se doit de se prendre soi-même par la main
Et de se demander quelques fois si le monde qui nous entoure, entoure aussi les autres de la même manière....

Le concert des efforts

necessité de travailler pour obtenir qq chose
lutter contre la facilité d'obtenir sans efforts

l'effort que l'on se propose de faire pour une chose, quelle qu'elle soit, confère à cette chose sa VALEUR.

Un effort qui n'est pas celui de tirer difficilement un billet de son porte feuille, aussi durement gagné fût ce billet.

Histoire de dissonance

Dissonnance cognitive
Processus de réduction! de "comprehension" = prendre avec soi = intégrer dans son prisme de lecture du monde...
et qui dit réduction de dissonnance
peut aussi dire réduction du paquet d'ondes...

True Blood - série télé

C'est de cette série que je tiens le pseudo Bellefleur
Décomplexion des moeurs
Série qui ouvre la réflexion
sur des questions de sexualité^^......

L'importance de se salir

Notes du 17 janvier 2013

se faire violence
etre ridicule
se laisser dépasser
se mettre en danger
Lâcher prise
parce que trop d’ascétisme, de propreté, de bienséance, en un mot de contrôle, ... et là tu développes ton article ...


lundi 9 juin 2014

Fanes de carottes



On ne le répètera jamais assez, l’alimentation est la meilleure des médecines préventives.
Stop aux produits industriels, aux plats sous vide, aux ersatz de fruits et légumes empilés par milliers sur les étals, emboîtés par centaines dans les rayons des supermarchés. Ces produits contiennent plus de chimie exhaustive, d’artifices colorisant, d’ « E » conservateurs que notre organisme ne peut en tolérer.

Consommons des produits locaux et naturels, mangeons MOINS et mangeons MIEUX.

Ces petites choses étant posées, je souhaite vous parler de ma dernière épopée culinaire qui est à l’origine de cet article.

Je passai quelques jours chez des amis qui vivent à proximité de Paris, dans une petite maison qu’ils occupent en colocation. Sportifs, accrocs au plein air, grimpeurs expérimentés, bourlingueurs du bout du monde, admirateurs infatigables de la nature, beaux comme des dieux et l’esprit vif autant que corrosif, voilà que les p’tits gars se mettent aux fourneaux dans la cuisine un peu vieillie de leur drôle de maisonnée.

Le plan de travail, immense, est égayé de petits saladiers et de grandes corbeilles dans lesquels fruits et légumes se disputent le dessus. Au bout, un germoir. Un germoir ? Oui, un germoir.
Il s'agit d'une sorte de récipient sur deux ou trois niveaux. On y pose des graines (lentilles, moutarde, fenugrec, cresson, épinard, choux, chia, radis, etc…) qui au bout de 5 jours vont donner des pousses. Les graines germées sont excellentes à tout point de vue.*

Par exemple, moi qui ne suis pas un exemple, je prends de temps en temps au petit-déjeuner, dans un petit ramequin, quelques graines germées que je mélange avec du fromage blanc. J’y ajoute quelques gouttes de citron et une pincée de sel. Ce petit pot de graines germées au yaourt citronné, eh bien c’est un délice.


Laissons de côté le germoir et la décoration de la cuisine et retrouvons nos amis en train de s’activer.

Ce soir, c’est soupe de fanes de carottes. Pour ma part, je ne connaissais pas. Je ne suis pas étonnée que les fanes soient comestibles (je mange d’ores et déjà les fanes de radis) mais je suis enchantée de voir que l’on peut en faire une soupe, qui plus est, absolument délicieuse.

Je partage la recette de mes amis en espérant qu’elle se propage parmi vous comme des p'tits pains :

Dans une casserole, un petit fait-tout ou bien une poêle, on fait revenir doucement, dans un peu d’huile d’olive, un oignon coupé en petits morceaux. On y ajoute les fanes d’une botte de carotte (soit d’une dizaine de carottes) coupées menues. Comme elles peuvent être filandreuses, il vaut mieux les couper en tout petits morceaux. On laisse réduire quelques minutes les fanes volumineuses.

Ensuite, trois petites pommes de terre et trois carottes grossièrement coupées (que l’on n’aura pas épluchées si elles sont bio) rejoignent la tambouille.

Quelques minutes plus tard, une dizaine tout au plus, on noie le tout sous un litre d’eau chaude. On couvre, on sale, on poivre et on laisse les choses se faire tranquillement sans nous pendant une petite trentaine de minutes. Certains, s’ils le souhaitent véritablement, peuvent ajouter un bouillon, mais je crois que si l’on sale, on poivre et que l’on ajoute une pincée de ceci et une autre de cela, le bouillon est superflu ! 

Enfin, on mixe le tout assez finement pour obtenir un velouté que l’on pourra parfaire à l’aide d’une cuillère à soupe de crème fraîche et d’un jaune d’œuf.

Ce soir, munis de notre bol de soupe, mes amis et moi nous sommes installés sur la terrasse qui donne sur le jardin et le moment a été résolument savoureux. Tellement simple, et savoureux.

Une petite terrasse et un petit jardin : 



* Sur les graines germées, voir l’ouvrage de Ludmilla De Bardo « Vitalité et Graines germées », O’Active éd., 2011. Préface du Professeur Henri Joyeux.
De même, sur le « manger vivant », on écoutera avec intérêt la célèbre naturopathe Irène Grosjean.